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Covid 19 au jour le jour - Confinement 13 /11/20
Bonjour à tous, 
 
Aujourd'hui, 13 novembre 2020, dans la méditation du jour est abordé le sacrement de la réconciliation. Un sacrement si mal compris et si peu utilisé... 
Aussi pour notre réflexion du jour, je vous propose un petit enseignement sur le sacrement de la réconciliation à l'aide d'une homélie donnée par le Pape François l'an dernier lors des 24h pour le Seigneur et d'une série de petites vidéos qui nous aidera à mieux comprendre ce sacrement... 
 
Lien vidéo : 
https://www.youtube.com/playlist?list=PLRN4eCQ0EXLYCrHjQdZD4z_KmXWmTmjAL
 
CÉLÉBRATION PÉNITENTIELLE
HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS
Basilique Saint-Pierre
Vendredi 29 mars 2019
« Il ne resta seulement qu’elles deux : la misère et la miséricorde » (In Joh 33,5). C’est de cette manière que Saint Augustin resitue le final de l’Évangile que nous venons d’entendre. Ceux qui étaient venus pour jeter des pierres à la femme ou pour accuser Jésus vis-à-vis de la Loi sont partis. Ils sont partis, ils n’avaient pas d’autres intérêts. Jésus, au contraire, reste. Il reste parce qu’elle est précieuse à ses yeux : cette femme, cette personne. Pour lui, avant le péché, il y a le pécheur. Moi, toi, chacun de nous, nous venons en premier dans le cœur de Dieu : avant les erreurs, les règles, les jugements, et avant nos chutes. Demandons la grâce d’un regard semblable à celui de Jésus, demandons d’avoir l’image chrétienne de la vie, qui voit le pécheur avec amour avant le péché, celui qui a erré avant l’erreur, la personne avant son histoire.
« Il ne resta seulement qu’elles deux : la misère et la miséricorde ». Pour Jésus, cette femme surprise en adultère ne représente pas un paragraphe de la Loi, mais une situation concrète dans laquelle s’impliquer. C’est pourquoi il reste là avec la femme, restant le plus souvent en silence. Et en attendant il fait deux fois un geste mystérieux : il écrit parterre avec le doigt (Jn 8, 6.8). Nous ne savons pas ce qu’il a écrit, et peut-être ce n’est pas la chose la plus importante : l’attention de l’Évangile porte sur le fait que le Seigneur écrit. L’épisode du Sinaï vient à l’esprit, quand Dieu avait écrit les tables de la Loi avec son doigt (cf. Ex 31, 18), comme fait à présent Jésus. Par la suite, Dieu avait promis, par les prophètes, de ne plus écrire sur des tables de pierre, mais directement dans les cœurs (cf. Jr 31, 33), sur les tables de chair de nos cœurs (cf. 2 Co 3,3). Avec Jésus, miséricorde de Dieu incarnée, le moment d’écrire dans le cœur de l’homme est arrivé, de donner une espérance sûre à la misère humaine : de donner, non seulement des lois extérieures qui laissent souvent Dieu et l’homme distants, mais la loi de l’Esprit qui entre dans le cœur et le libère. C’est ce qui arrive pour la femme qui rencontre Jésus et qui se remet à vivre. Et elle part pour ne plus pécher (cf. Jn 8, 11). C’est Jésus qui, avec la force de l’Esprit Saint, nous libère du mal que nous avons à l’intérieur, du péché que la Loi pouvait entraver mais non pas enlever.
Et cependant le mal est fort, il a un pouvoir séduisant : il attire, il fascine. Pour s’en détacher, notre engagement ne suffit pas, il faut un amour plus grand. On ne peut pas vaincre le mal sans Dieu : seul son amour redresse à l’intérieur, seule sa tendresse déversée dans le cœur rend libre. Si nous voulons être libérés du mal, de la place doit être faite au Seigneur qui pardonne et qui guérit. Et il le fait surtout à travers le sacrement que nous sommes en train de célébrer. La Confession, c’est le passage de la misère à la miséricorde, c’est l’écriture de Dieu dans le cœur. A chaque fois, nous y lisons que nous sommes précieux aux yeux de Dieu, qu’il est Père et qu’il nous aime plus que nous nous aimons nous-mêmes.
« Il ne resta seulement qu’elles deux : la misère et la miséricorde ». Elles seules. Combien de fois nous nous sentons seuls et perdons le fil de la vie. Combien de fois nous ne savons plus comment recommencer, oppressés par la difficulté de nous accepter. Nous avons besoin de recommencer mais nous ne savons pas à partir d’où. Le chrétien naît du pardon qu’il reçoit au Baptême. Et il renaît toujours de là : du pardon surprenant de Dieu, de sa miséricorde qui restaure. C’est seulement en tant que pardonnés que nous pouvons repartir rassurés, après avoir éprouvé la joie d’être aimés du Père jusqu’au bout. Des choses vraiment nouvelles en nous se produisent seulement à travers le pardon de Dieu. Réécoutons une phrase que le Seigneur nous a dite aujourd’hui à travers le prophète Isaïe : « Je fais une chose nouvelle » (Is 43, 19). Le pardon nous donne un nouveau départ, il fait de nous une créature nouvelle, il nous fait toucher du doigt la vie nouvelle. Le pardon de Dieu n’est pas une photocopie qui se répète à l’identique à chaque passage au confessionnal. Recevoir, par l’intermédiaire du prêtre, le pardon des péchés est une expérience toujours nouvelle, originale et inimitable. Elle nous fait passer du fait d’être seuls avec nos misères et nos accusateurs, comme la femme de l’Evangile, au fait d’être relevés et encouragés par le Seigneur qui nous fait repartir.
« Il ne resta seulement qu’elles deux : la misère et la miséricorde ». Que faire pour s’attacher à la miséricorde, pour vaincre la peur de la confession ? Accueillons encore l’invitation d’Isaïe : « Ne voyez-vous pas ? » (Is 43, 19). Se rendre compte du pardon de Dieu. C’est important. Il serait beau, après la confession, de rester comme cette femme, le regard fixé sur Jésus qui vient de nous libérer : non plus sur nos misères, mais sur sa miséricorde. Regarder le Crucifix et dire avec étonnement : “Voilà où sont allés finir mes péchés. Tu les as pris sur toi. Tu ne m’as pas pointé du doigt, tu m’as ouvert les bras et tu m’as encore pardonné”. Il est important de faire mémoire du pardon de Dieu, de se rappeler sa tendresse, de savourer de nouveau la paix et la liberté dont nous avons fait l’expérience. Parce que c’est le cœur de la confession : non pas les péchés que nous disons, mais l’amour divin que nous recevons et dont nous avons toujours besoin. Il peut nous venir encore un doute : “se confesser ne sert à rien, je fais toujours les mêmes péchés”. Mais le Seigneur nous connaît, il sait que le combat intérieur est dur, que nous sommes faibles et prêts à tomber, souvent récidivistes dans le mal. Et il nous propose de recommencer à être des récidivistes dans le bien et à faire de nous des créatures nouvelles. Repartons alors de la Confession, redonnons à ce sacrement la place qu’il mérite dans la vie et dans la pastorale.
« Il ne resta seulement qu’elles deux : la misère et la miséricorde ». Nous aussi aujourd’hui nous vivons dans la Confession cette rencontre de salut : nous, avec nos misères et notre péché ; le Seigneur, qui nous connaît, nous aime et nous libère du mal. Entrons dans cette rencontre, en demandant la grâce de la découvrir de nouveau.
Pour rappel, un prêtre se tient à votre disposition pour vous écouter, échanger, vous confesser chaque mardi de 10h à 11h30 à l'église St Rémi. 
Comme chaque jour vous trouverez en pièce jointe la prière pour ce soir. 
A chacun et chacune de vous, je vous souhaite une belle journée 
Que Dieu vous bénisse et vous garde
Abbé Noël


Vivre en disciple missionnaire en temps de confinement
 
Vendredi 13 novembre
 
Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.
 
Seigneur, unis à ma communauté de paroisses, je me mets en ta présence en invoquant l’Esprit Saint.
 
L’invocation à l’Esprit Saint peut être chanté ou simplement lue.
 
https://www.youtube.com/watch?v=9imWGPBeYWw
 
Viens, Esprit de sainteté,
Viens, Esprit de Lumière,
Viens, Esprit de Feu,
Viens nous embraser.
 
1 - Viens, Esprit du Père, sois la lumière,
fais jaillir des cieux ta splendeur de Gloire.
 
2 - Viens, onction céleste, source d’eau vive,
affermis nos cœurs et guéris nos corps.
 
3 - Esprit d’allégresse, joie de l’Église,
fais jaillir des cœurs le chant de l’Agneau.
4 - Fais-nous reconnaître l’Amour du Père
et révèle-nous la face du Christ.
 
5 - Feu qui illumines, Souffle de Vie,
Par Toi resplendit la Croix du Seigneur.
 
6 - Témoin véridique, tu nous entraînes
À proclamer : Christ est ressuscité !

 
Evangile de Jésus Christ selon saint Luc
 
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme. On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et où survint le déluge qui les fit tous périr. Il en était de même dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ; mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l’homme se révélera. En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. » Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit : « Là où sera le corps, là aussi se rassembleront les vautours. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
 
Prendre un temps de silence pour laisser la Parole entrer en nous.
 
L’évangile dans la vie : Le jour du Seigneur ne me surprendra pas si je l’attends avec amour. La meilleure façon de me préparer à sa venue est de vivre droitement mon devoir d’état. Le Seigneur sait où je suis et il viendra me chercher, que ce soit au travail, au lit ou à la chapelle. La pratique régulière du sacrement de réconciliation me dispose à cette ultime rencontre.  
 
Louons Dieu avec l’Eglise : Ps 144
 
Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour ; la bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses œuvres.
           
Notre Père
 
Prions.
Je te remercie, Seigneur, pour mon baptême, qui m’a plongé dans les eaux vives de ta vie divine pour me faire mourir au péché et me faire renaître à ta vie.  Amen.
 
Prière à Marie
 
 Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.
 

Date de création : 13/11/2020 @ 09:06
Dernière modification : 13/11/2020 @ 09:06
Catégorie : Covid 19 au jour le jour
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