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Covid 19 au jour le jour - Confinement 10 /11/20
Bonjour à tous, 
 
Aujourd'hui nous fêtons St Léon le grand à ne pas confondre avec St Léon IX qui est natif de notre région. Plus précisément de DABO dans le pays de sarrebourg. 
Saint Léon devint pape à une époque troublée. C’était la lente agonie de l’empire romain sous les coups des invasions des Francs, des Wisigoths, des Vandales, des Huns, des Burgondes. Pour l’Eglise, c’est le risque d’éclatement en de nombreuses hérésies.
En particulier les monophysites qui acceptaient la divinité du Christ mais refusaient qu’il soit vraiment homme ; les nestoriens qui acceptaient que Jésus soit vrai homme, mais pas vraiment le Verbe de Dieu. Il apporta son soutien à Flavien, le patriarche de Constantinople, par une lettre dogmatique « le tome à Flavien », qui sera la base de la définition du concile christologique de Chalcédoine (451) quelques années plus tard : le Christ Jésus réunit en sa seule personne toute la nature divine et toute la nature humaine. En 452, il sauve Rome des hordes d’Attila, mais ne peut empêcher le sac de Rome par les Vandales en 455. Dans cet Occident démoralisé, il reste le seul et vrai recours moral.
Voici deux citations de St Léon qui peuvent aider à notre méditation du jour : 
Le Christ aime l’enfance par laquelle il a débuté, en son âme comme en son corps, modèle de douceur. C’est vers elle qu’il ramène les adultes, c’est vers elle qu’il ramène les vieillards. Ce n’est pas aux amusements de l’enfance ni à ses tâtonnements maladroits que nous devons retourner. Il faut lui demander le rapide apaisement des colères, le prompt retour au calme, l’indifférence aux honneurs, l’amour de l’union mutuelle. (Saint Léon – Sermon pour l’Epiphanie)
Reconnais, ô chrétien, ta dignité. Tu participes à la nature divine, ne retourne donc pas à ton ancienne souillure par une manière de vivre indigne de ta race…Tu as été transféré dans le royaume de lumière qui est celui de Dieu. Saint Léon)
De plus, dans notre temps de prière de 18h, sera évoqué ce qu'on appelle le "devoir d'état". Pour nous permettre de comprendre de quoi il s'agit et pour continuer de nous former en ce temps de confinement, je vous fais parvenir deux documents de travail. 
Un document en pièce jointe tiré du site internet "croire" et un lien youtube qui vous conduira vers une vidéo de l'abbé Gorsjean qui explique ce qu'est le devoir d'état. 
https://www.youtube.com/watch?v=zN88jGrGtJI 
A chacun et chacune de vous, je vous souhaite une belle journée 
Que Dieu vous bénisse et vous garde
Abbé Noël


Vivre en disciple missionnaire en temps de confinement
 
Mardi 10 novembre
 
Saint Léon le Grand
 
 
Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.
 
Seigneur, unis à ma communauté de paroisses, je me mets en ta présence en invoquant l’Esprit Saint.
 
L’invocation à l’Esprit Saint peut être chanté ou simplement lue.
 
https://www.youtube.com/watch?v=9imWGPBeYWw
 
Viens, Esprit de sainteté,
Viens, Esprit de Lumière,
Viens, Esprit de Feu,
Viens nous embraser.
 
1 - Viens, Esprit du Père, sois la lumière,
fais jaillir des cieux ta splendeur de Gloire.
 
2 - Viens, onction céleste, source d’eau vive,
affermis nos cœurs et guéris nos corps.
 
3 - Esprit d’allégresse, joie de l’Église,
fais jaillir des cœurs le chant de l’Agneau.
4 - Fais-nous reconnaître l’Amour du Père
et révèle-nous la face du Christ.
 
5 - Feu qui illumines, Souffle de Vie,
Par Toi resplendit la Croix du Seigneur.
 
6 - Témoin véridique, tu nous entraînes
À proclamer : Christ est ressuscité !
Evangile de Jésus Christ selon saint Luc
 
En ce temps-là, Jésus disait : « Lequel d’entre vous, quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes, lui dira à son retour des champs : “Viens vite prendre place à table” ? Ne lui dira-t-il pas plutôt :  “Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et boive. Ensuite tu mangeras et boiras à ton tour” ? Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur d’avoir exécuté ses ordres ? De même vous aussi, quand vous aurez exécuté tout ce qui vous a été ordonné, dites : “Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir” »
 
    – Acclamons la Parole de Dieu.
 
Prendre un temps de silence pour laisser la Parole entrer en nous.
 
 
L’évangile dans la vie : Faire mon devoir d’état non comme une corvée dont on se débarrasse au plus vite, mais dans la reconnaissance envers celui m’a embauché à sa vigne. Peu importe mon métier ! Ce qui compte est l’amour avec lequel je l’accomplis. Ainsi, tout acte quotidien devient l’offertoire de ma vie, et ma semaine une préparation à l’eucharistie dominicale.
 
Louons Dieu avec l’Eglise : Ps 137
 
Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche.
           
Notre Père
 
Prions.
Dieu qui ne laisses pas les puissances du mal prévaloir contre ton Église fondée sur le roc inébranlable des Apôtres, fais qu'à la prière du pape saint Léon, elle reste ferme dans la vérité, et, sous ta garde, soit pour toujours en paix. Par Jésus, le Christ notre Seigneur. Amen.
 
Prière à Marie
 
 Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.
 
 



Qu’est-ce que le devoir d’état ?
On parlait beaucoup autrefois du « devoir d’état » ? Que signifie cette expression ?
Comment peut-on la comprendre et la mettre en pratique dans la vie chrétienne ?
Sophie de Villeneuve : Le « devoir d’état » est une expression que l’on n’entend plus
beaucoup. Vous en parlez dans votre livre. De quoi s’agit-il ?
Michel Gitton (prêtre, fondateur de la communauté Aïn Karem pour l’évangélisation) : Il
s’agit d’être honnêtes avec ce que nous avons à faire et avec les engagements que nous
avons pris, là où Dieu nous a mis. Si on est marié, si on est père ou mère de famille, si on est
chef d’entreprise, si on est chargé d’une paroisse, on a des devoirs vis-à-vis de ceux qui nous
font confiance et l’on ne peut pas s’en défausser à volonté. Il y a donc incontestablement un «
devoir d’état ». L’essentiel est de ne pas lui donner la valeur d’un absolu, car l’absolu, c’est
Dieu et le service de Dieu. Il y a bien des cas où ce que nous devons à nos tâches ne peut pas
être accompli en première urgence. Ceux qui avaient compris au cours de la dernière Guerre
mondiale qu’il fallait entrer dans la résistance savaient qu’ils prenaient des risques pour leur
vie professionnelle ou pour leur famille. Il y avait un ordre des valeurs qui ne mettait pas le
devoir d’état au sommet de tout le reste. Mais, heureusement, on ne vit pas toujours dans des
situations de crise, et la plupart du temps nous devons concilier les engagements que nous
avons pris avec d’autres engagements ou d’autres urgences qui peuvent se présenter.
Vous avez l’air de dire dans votre livre que le service de Dieu peut être parfois plus important
que les tâches quotidiennes que nous avons à réaliser…
M. G. : Certainement. C’est Dieu qui nous a donné notre quotidien. Si une urgence se
présente, comme je crois que l’évangélisation en est une aujourd’hui, cela ne laissera pas à
nos tâches quotidiennes tout le temps que nous pourrions leur consacrer dans l’idéal, mais
cela ne nous rendra pas irresponsables pour autant.
Comment faire le discernement nécessaire ? Peut-on tout faire ? Comment une mère de
famille nombreuse par exemple pourrait-elle se libérer pour faire de l’évangélisation ?
M. G. : La mère de famille nombreuse sait déjà qu’elle doit concilier différents impératifs :
l’attention à son mari, à ses enfants, à elle-même… Nous sommes habitués à donner des
coefficients d’importance à de nombreuses tâches, l’important étant qu’aucun ne soit nul. La
mère de famille ne pourra pas bien sûr consacrer autant de temps qu’un célibataire à
l’évangélisation, mais il n’est pas exclu malgré tout qu’elle puisse faire quelque chose qui,
même dans sa vie quotidienne aura de l’importance, car la place qu’elle donnera aux choses
de Dieu fera partie de l’éducation de ses enfants.
Vous semblez dire que ce devoir d’état, dont on parlait beaucoup plus autrefois, est une
notion un peu restrictive…
M. G. : J’ai en tête un mot de Bernanos qui dit à un jeune homme : « Tu verras des prêtres
médiocres qui te parleront du devoir d’état. » Moi qui ai été aumônier d’étudiant, je vois bien
comment l’enthousiasme de la jeunesse est parfois rabattu par de tels propos : « Il faut garder
les pieds sur terre, il faut penser à ton avenir... » On cultive un certain égoïsme par ce moyenlà,
on fait des hommes et des femmes sans grand idéal. Peut-être ensuite faudra-t-il leur
apprendre à se lancer dans des causes généreuses sans oublier ce dont ils ont à s’occuper.
C’est un paradoxe, et mon livre lui-même est bâti sur un paradoxe : « Être dans le monde
sans être dans le monde ». Saint Paul demande que ceux qui sont dans le monde en usent
comme s’ils n’en usaient pas, que ceux qui ont une femme vivent comme s’ils n’en avaient
pas, etc. C’est la charte du christianisme : nous devons faire une place à Dieu, Dieu étant le
principe même pour lequel on fait tout le reste. C’est lui le premier servi, c’est lui qui reste la
mesure de tout.
Avez-vous l’impression que les chrétiens d’aujourd’hui, en France, manquent de générosité
?
M. G. : Il est assez frappant de voir que les jeunes ont de plus en plus l’oeil sur leur avenir, sur
ce qu’ils gagneront dans dix ou vingt ans, font des plans pour leurs voitures, refusent de se
marier parce qu’ils n’ont pas encore la situation qu’il espèrent… Ce n’est pas bon signe que
si jeune, on ait une vision embourgeoisée des choses.
Vous les trouvez individualistes, consuméristes, embourgeoisés même ! Cela fait beaucoup !
M. G. : Tout cela va un peu ensemble. Forcément, quand la perspective ne s’ouvre pas sur
quelque chose d’un peu grand, on a vite des gens qui calculent d’abord, ou qui au contraire
fuient une vie plate et banale dans le rêve et la drogue.
Vous avez fondé la communauté Aïn Karem il y a trente ans. Qu’est-ce qui a changé depuis ?
M. G. : À l’époque, l’évangélisation n’avait pas du tout bonne presse. Le climat dans l’Église
a énormément changé dans cette perspective. Quand j’ai lancé un des premiers apostolats de
rue à Paris, certains prêtres de ma connaissance me disaient avec beaucoup de
commisération : « Mon pauvre ami, nous ne sommes plus au temps des apôtres ! »
Aujourd’hui, l’évangélisation de rue est devenue moins impensable. Certaines paroisses à
Paris proposent des actions missionnaires. On est sorti de cette vision qui imposait le silence
pour ne pas toucher à la liberté aux autres. Qui ne seront pas libres si on ne leur présente pas
les termes du choix ! Il y a eu une évolution très nette de ce point de vue. Cela dit, la pression
de la société technicienne, le fait qu’on n’ose plus s’engager sont des tendance qui se sont
aggravées. Cependant, le Seigneur éveille toujours des générosités, on le voit bien.
A-t-on encore aujourd’hui soif de spiritualité, soif de Dieu ?
M. G. : L’homme en a soif par nature, même s’il tente de la masquer ou de la combler avec
des produits de substitution. L’homme est profondément fait pour Dieu, et l’indifférence est
une défense ou une parade.
Pour en revenir au devoir d’état, vous semblez dire qu’il nous faut sortir de notre confort
quotidien, de la bonne conscience que nous nous donnons en faisant bien ce que nous avons
à faire, et de rester ouverts ?
M. G. : Ouverts sur l’incroyance qui est en fait une faim, une soif, une attente. Si nous ne
donnons pas le trésor que nous avons reçu, nous laissons beaucoup de monde sur le bord de
la route.
Jésus dans l’Évangile nous invite-t-il à sortir de notre devoir d’état ?
M. G. : Quand il a demandé à ses apôtres de tout laisser, leur bateaux, leurs filets, leurs
familles, pour le suivre et devenir des « pêcheurs d’hommes », c’est bien ce qu’il a fait, et
c’est bien ainsi qu’ils l’ont compris !
Michel Gitton, prêtre à Paris, fondateur de la communauté Aïn Karem qui réunit des prêtres et
des laïcs pour l’évangélisation, directeur de la revue Résurrection, auteur de Dans le monde
sans être dans le monde, petites réponses aux difficultés de la vie chrétienne (Artèges).
Propos recueillis par Sophie de Villeneuve dans l’émission Mille questions à la foi sur Radio
Notre-Dame.
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Date de création : 10/11/2020 @ 09:59
Dernière modification : 10/11/2020 @ 10:09
Catégorie : Covid 19 au jour le jour
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